Search   
 AB   CD   EF   GH   IJ   KL   MN   OP   QR   ST   UV   WX   YZ
Résultat de la recherche pour le mot : hodgqin << page 4 / 8 >>
 
Héliale

Nom du soleil au centre du système d'Omale, étoile jaune de type stellaire G9 apparent (de type réel M3), peu éruptive (5400° K en surface, pour une masse de 6,65*1026 tonnes).  Rayon de la chromosphère : 2,7*105 km.  Distance par rapport à la surface de la sphère d’Omale : env. 120.000 anjals.
Nom hodgqin : Unriyl.
Nom chile : Tantt.


 
Hodgqin

Une des trois rehs majeures d’Omale.
1) Morphologie :
De taille comparable à celle d’un être humain, les Hodgqins sont bipèdes dont les jambes, ou pèdes, sont articulées à l’envers. Dotés d’une tête brachycéphale au visage plat, et de trois paires de bras (antérieurs, médians, postérieurs) de force différente, à trois points d’articulation prenant au milieu du tronc, prolongés d’une main crochue à double-doigt (un avant-doigt et un arrière-doigt) ; visage parfaitement symétrique, doté de narines situées à la base du cou (trois paires d’évents) et de quatre pédoncules oculaires ; peau couverte de squames ou qm'eels ; à l’image de leurs sociétés, grande stabilité mais peu de variété morphologique entre les individus.
2) Physiologie :
Trois hémicardes font office de cœur ; le cerveau n’est pas centralisé, mais des groupes neuroniques se répartissent dans les sections corporelles en ganglions cérébraux hiérarchisés, qui grossissent ou s'atrophient en fonction de leur activité psychique. Celle-ci est tributaire de l'occultation, ou qwee'm. Les os, à forte proportion de silicate d’aluminium, sont dépourvus de moelle mais contiennent des groupes de cellules-souches intervenant dans le métabolisme, et 60% des ganglions nerveux. Le corps est froid en surface. Les toxines s'évacuent par les squames lors de l'ijdeen, équivalent de la transpiration. Les Hodgqins sont trisexués (mâle, femelle et tuteur) ; leur ARN ne possède pas de squelette carboné, mais se code dans des micro-cristaux. L’alcool est un poison violent (les guerriers se frottent les écailles à l’alcool pour les durcir et les transformer en cuirasse, ou pour des scarifications). En usant d'une drogue interdite, certains Hodgqins deviennent des shadlees immortels.
3) Culture :
Les Hodgqins s'inscrivent dans un système clanique complexe codifié par le yazdee'hr, l'un de ces codes consistant à peindre ses squames (loasjireil). L'art majeur hodgqin est le yædjeen, ou art des kaléidoscopes.
Voir également : ajkidje, gwilumes.


 
Hodgqinat

Ensemble des Hodgqins. Désigne également leur Aire.

 
Hodgweil

Culte hodgqin marginal pour lequel la vie temporelle n'est qu'un état de transition entre deux occultations. Ses membres passent le plus clair de leur existence en occultation.


 
Hudsa'reem

Troisième sexe de la reh hodgqine. Contrairement au mâle et à la femelle, il est doté de crêtes crâniennes et de squames plus longues.
Nom humain : tuteur.


 
Ijdeen

Équivalent de la transpiration chez les Hodgqins.


 
Kraheel

Nom hodgqin du priodon.

 
Lietnu'eel

Arbre hodgqin, voisin du halidendron, de faible taille mais très épais.
Noms humains : célodendron (nom savant), arbre-ventre (nom populaire).


 
Loasjireil

Arbuste de l'Aire hodgqine, dont le feuillage vaporeux est traditionnellement utilisé comme pinceau par les Hodgqins pour peindre leurs squames. Le mot désigne le pinceau lui-même.


 
Mojrindakïr

Programme chile d’ensemencement global. En vigueur à partir du Ve siècle, il a été utilisé jusqu’au XIVe siècle comme théorie de la guerre écologique contre les Humains et les Hodgqins. Son corollaire humain est le stadtisme. Le mojrindakïr consiste dans un premier temps à planter des forêts d'huméas, puis à en récolter l’écorce. Débitée en morceaux, celle-ci est acheminée jusqu’à la zone abiotique cible, puis les copeaux sont plantés dans le sol à raison de dix par mètre carré.
Après six mois, de la mousse est semée. La biotisation de la zone est achevée en moins d’un an. Dans les zones à ”écosystèmes étrangers”, on a appliqué cette méthode pour convertir des terres humaines ou hodgqines en terres chiles. Le mojrindakïr nécessitant une grande quantité de main d’œuvre, a provoqué le déplacement de 10% de la population chile et de 15% de la population humaine. Nom humain : PBC.
(Voir aussi : Kep tau.)


 
Mort

Toutes les rehs d'Omale sont soumises au processus naturel de la mort, arrêt irréversible des fonctions vitales. Le décès peut survenir par le vieillissement des organes, une maladie, ou à la suite d'un accident ou d'une agression.

1) Humains : Sur Omale, l'espérance de vie humaine est de 65 ans hors période de guerre. Après la mort, le corps se décompose, ou se momifie dans certaines conditions. Les os perdurent plus longtemps. Les Humains inhument ou brûlent leurs cadavres.

2) Chiles : L'espérance de vie est de 75 ans hors période de guerre. Les Chiles restent actifs plus longtemps que les deux autres rehs (voir urakhaneím). À sa mort, le symbiote fongique nichant dans ses poches stomacales migre vers l'extérieur, et libère ses spores (raékahïr). Sa structure osseuse et les plaques qui enrobent ses segments se dégradent très rapidement.

3) Hodgqins : L'espérance de vie est de 80 ans hors période de guerre. Néanmoins certains Hodgqins usent d'une drogue interdite pour devenir immortels (shadlees). Jadis, les dépouilles étaient incorporées dans les murs des demeures de leur clan. Communément, elles sont enterrées sans sépulture, ou grossièrement enveloppées dans des rezeilreems utilisés comme linceuls.

4) Æzirs : Personne ne connaît la longévité des Æzirs, mais on sait qu'ils sont mortels et, depuis la Guerre des Météores, vulnérables.


 
Neqeeil

Nom hodgqin du planétoïde intérieur d'Omale Acomat.


 
 << page 4 / 8 >>