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Résultat de la recherche pour le mot : non-agression 
 
Chajarat Ibn Chajarat

Personnage légendaire humain des XIVe et XVe siècles, rédacteur du Pacte de Loplad. Célèbre au point que les Chiles ont fait une pièce de fejij portant son nom. On lui prête des aventures et des dons extraordinaires :
"On disait de lui qu’il était venu au monde les yeux grand ouverts ; que, tout juste devenu adulte, il avait tué son père en combat singulier et violé sa mère au cours d’une crise de folie ; qu’il avait fui et était devenu le premier maire-bibliothécaire de Skernab ; qu’il s’était abreuvé au venin d’un serpent et avait ainsi acquis l’immortalité ; qu’il avait fondé la secte des Adorateurs d’Héliale, fui encore, qu’il avait renié son humanité pour se convertir au Chill et, après la signature du Pacte de Loplad, qu’il avait fini ses jours dans un lieu secret où poussaient des légumes géants et des vergers fabuleux. Il était dépeint comme haineux envers tous les dieux, les prophètes et les philosophes. On l’avait doté d’une virilité fabuleuse, et dans une pièce de théâtre de foire, il faisait l’amour mille fois de suite dans le harem d’un sultan du Finest. Il aurait prédit la destruction par le feu de Loplad. Ailleurs, il aurait terrorisé des moines en leur envoyant, pour se venger de leurs mauvais traitements, un « Satan furieux ». On le prétendait capable, lorsqu’il était saoul, d’attirer les objets en fer comme un aimant." (Omale, chap. 14)


 
Loplad

Amphipole localisée dans le Selm, célèbre pour le Pacte de non-agression, qui a fondé la paix entre les rehs.

 
Pacte de Loplad

Traité de non-agression inter-rehique signé à Loplad en 1430 CC. Il garantit, par tous ceux qui le reconnaissent, des principes servant de base aux législations communales et régionales.
Sa pensée se fonde sur un différentialisme tolérant permettant aux rehs de maintenir l’équilibre des coutumes, de régler entre eux leurs conflits et de ne pas pratiquer l’esclavage inter-rehique.
Le principe est inégalitaire et n’aspire pas à la démocratie, mais il s’oppose au racisme colonial qui est la norme des relations entre rehs depuis leur arrivée sur Omale.