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Résultat de la recherche pour le mot : Stadtisme 
 
Kep Tau

"Migration forcée d'une reh ennemie", but avoué du stadtisme comme du mojrindakïr. Ce terme, datant du Ve siècle et devenu rare à partir du VIIIe siècle, serait le seul emprunt connu au langage des Æzirs.


 
Mojrindakïr

Programme chile d’ensemencement global. En vigueur à partir du Ve siècle, il a été utilisé jusqu’au XIVe siècle comme théorie de la guerre écologique contre les Humains et les Hodgqins. Son corollaire humain est le stadtisme. Le mojrindakïr consiste dans un premier temps à planter des forêts d'huméas, puis à en récolter l’écorce. Débitée en morceaux, celle-ci est acheminée jusqu’à la zone abiotique cible, puis les copeaux sont plantés dans le sol à raison de dix par mètre carré.
Après six mois, de la mousse est semée. La biotisation de la zone est achevée en moins d’un an. Dans les zones à ”écosystèmes étrangers”, on a appliqué cette méthode pour convertir des terres humaines ou hodgqines en terres chiles. Le mojrindakïr nécessitant une grande quantité de main d’œuvre, a provoqué le déplacement de 10% de la population chile et de 15% de la population humaine. Nom humain : PBC.
(Voir aussi : Kep tau.)


 
Stadt, Yvo

Voir stadtisme.


 
Stadtisme

(fondateur Yvo Stadt, Ve siècle) : Doctrine écoformationniste rudimentaire, basée sur la théorie de défense de l’espace vital, et mettant en œuvre des procédés chimiques massifs, sans tenir compte de la climatologie.
Malgré son peu de succès réel, le stadtisme a été largement utilisé dans la guerre des territoires de transition, et a accompagné les migrations et les exodes. La stadtisation est l’application de cette doctrine. (Voir Kep tau.)


 
Vie

Note préliminaire : la vie végétale de n’importe quelle Aire a en commun d’être autotrophe, c.a.d. que les plantes se nourrissent à partir d’éléments minéraux grâce à la photosynthèse ou à la chimiosynthèse ; la vie animale de n’importe quelle Aire a en commun d’être hétérotrophe.
L’insolation clémente, la gravité et autres paramètres du système d’Omale sont favorables à la vie. La Grand’Aire peut être qualifiée d’écosphère, c.a.d. l’ensemble des êtres vivants et leur environnement immédiat. On qualifiera d'"animaux humains" les animaux vivant communément dans l'Aire humaine (mais qui ne viennent pas forcément de la Terre), de "plantes hodgqines" la végétation poussant communément dans l’Aire hodgqine, etc. Parce que jugées utiles, certaines formes de vie ont néanmoins conquis les trois Aires, en dépit des guerres écocides (voir par exemple le stadtisme) auxquelles se sont livrées les trois rehs au cours des Âges Obscurs : ainsi le chivre ou l'ornide. Ces luttes pour la suprématie ont essentiellement lieu sur les Bordures, dans ce qu’on appelle les zones de transition. Dans la zone de transition humano-chile, le sol peut être recouvert d’herbe humaine et de tubelle chile. Le développement des voies de communication a permis la pénétration d’espèces étrangères parfois profonde dans les trois Aires, mais la vastitude même d’Omale limite efficacement les effets des expansions animales et végétales, de sorte que le facteur principal de transformation du milieu est anthropique.
Quelques exemples de plantes et d'animaux les plus communs sont donnés aux entrées Faune et Flore.