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Adorateurs d'Héliale

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Secte hermétique apparue au IVe siècle, qui place les Vangk au cœur de son système de croyance; les Vangk, aujourd’hui disparus, auraient fabriqué Omale et y auraient introduit les rehs, dans un dessein connu d’eux seuls ; la première assertion sur l’arrivée des rehs sur Omale sera acceptée par la plupart des savants au XIe siècle, ce qui n'empêchera pas Escopaliens et Panslamistes de continuer leurs persécutions à son encontre. Elle est restée clandestine des Âges Obscurs jusqu’au XVe siècle. Son emblème se compose de deux cercles radieux, le plus petit rayonnant vers l’intérieur, le plus grand vers l’extérieur. Chaque prière se termine par le vœu: « Et que toutes les rehs soient heureuses. »


 
Alromain (alphabet)

Alphabet utilisé par toutes les écritures humaines, y compris panslamiste, et comportant trente-deux lettres. (L'alphabet alromain à trente-cinq lettres comprend trois glyphes chiles.)

 
Aparanta

Lieu mythique, exotique et enchanteur, où le temps est immobile. Ce serait le lieu où toutes les rehs furent créées. Ce nom recouvre différents mythes humains et peut désigner la Porte de Vangk originelle, les antipodes, ou tout lieu paradisiaque tel le Boustane panslamique. Généralement représentée sous la forme d'un jardin luxuriant dépourvu de bêtes sauvages, Aparanta peut être également entièrement pavée de métal. On confond également ce lieu avec Hvergelmir, la source mythique des fleuves Clalma et Pacifique.


 
Berceau

Nom du monde d'origine (mythique) de l'humanité, pour certaines sectes, son étoile portant le nom de Sol. L'Escopalisme et le Panslam sont dites ”religions du Berceau”.

 
Cosmologies

Cosmologies humaines : Elles sont innombrables. La platitude apparente d’Omale a inspiré de nouvelles cosmologies (voir celle des Perceurs de Carb), ou altéré le dogme de religions existantes : chez les tenants de la Vraie Foi comme les Escopaliens et les Panslamistes, Omale est infiniment plat et constitue l’univers tout entier ; il a été créé directement par Dieu il y a six mille ans, aussi les Adorateurs d’Héliale ou les Théographes, qui révèrent les Vangk censés être à l’origine d’Omale et de son peuplement par les rehs, sont-ils considérés comme hérétiques. La cosmologie de sectes marginales (par exemple les moines de Ramo), est plus conforme à la réalité physique d’Omale, en décrivant le monde comme une sphère creuse. Voir religions.
Quant aux cosmologies rationnelles, elles ont régressé au stade mécaniste, plus adapté aux moyens primitifs d’appréhender d'univers. Jusqu’au XVIe siècle, la plupart des savants limiteront l’univers à la coquille d’Omale. En revanche, l’existence de deux planétoïdes de l'espace intérieur d'Omale, les Captives, est attestée dès les premiers siècles et a été redécouverte plusieurs fois au cours des âges.

Cosmologies hodgqines : Les Hodgqins n’ont pas, dans leur culture, de mythes archaïques aussi élaborés que ceux des autres rehs. C'est aussi valable pour les cosmologies naïves, dont les textes primitifs incluaient déjà une rationalisation. Avant, les Hodgqins n’avaient probablement jamais considéré la question digne d’être formalisée. Ces cosmologies sont d’inspiration chamanique, mais sans sorciers et plus déistes. Elles se réfèrent à une représentation psychique et collective de la nature.

Cosmologies chiles : Elles sont représentées dans le fejij. L’une des pièces de fejij, Kefahdajün, représente le Sabre qui coupe le chaos en deux, créant deux univers-plateaux, l’un masculin (Dkakjoeïr), l’autre féminin (Dkwaïjoeïrl). De la rencontre de ces deux univers, symbolisée par le plateau de jeu, naît la pensée (la vie étant une production naturelle du chaos, ne devant rien à une transcendance). Voir Chill.

 
Géologie

Science traitant de l'origine d’Omale, de son histoire, de sa forme, des matériaux qui la composent. Son domaine d’étude comprend la couche de roches et de sédiments (mais le carb, tabou, est rigoureusement exclu de son champ d’étude — voir Perceurs de Carb), l’atmosphère, l’eau des rivières, des nappes souterraines et des Lacs ; ses domaines sont la chimiophysique, la pétrographie, la minéralogie et l’hydrologie, la géochronologie, l’étude de l’érosion… mais de nombreux domaines n’ont pas de raison d’être (sismologie, volcanologie, paléontologie…). Science officiellement interdite par les Escopaliens et les Panslamistes jusqu’au XVe siècle : selon ces derniers, Omale étant l’œuvre de Dieu, il est indiscret d’étudier ses structures et ses processus géologiques. La géologie remet en question des dogmes posés par la théologie sur l’infinitude d’Omale, sa genèse, etc., et propage donc des idées hérétiques. Néanmoins, la géologie a trouvé des défenseurs, le plus souvent pour des motifs économiques (prospection minière, puisage…).

 
Kuni

(prononcer « kougni »): "L'Art sans art". Religion humaine, la troisième après l'Escopalisme et le Panslam, et la seule qui soit non révélée. Sa cellule de base est la famille, il n’y a donc pas de temple et les symboles religieux sont réduits au strict minimum. Le chef de famille porte le seytchayas, couteau en bois ou en nacre attaché au poignet ; c’est lui qui règle les cérémonies du culte. Son attribution n’est pas fonction du sexe ou de l’âge mais d’une disposition d’esprit. Le kuni est une mystique de l’absorption, de tendance animiste.

 
Landor

(Contraction de Lande d'Or.) Territoire, au cœur de l'Aire humaine. Isolé du reste du monde par la Muraille Sainte au VIe siècle, il est constitué de petits empires escopaliens, les lands, dirigés par les landlords. Le Panslam et le culte kuni, chassés par les Escopaliens au IIIe siècle au terme d’une guerre de domination, n’y sont pas représentés. C’est de ce territoire que seraient parties les toutes premières colonies humaines. (Voir rubrique Cartes.)

 
Mont Ramadan

Quatrième Merveille d'Omale (Aire humaine) : lieu saint panslamique constitué de quatre temples encerclant le mont Ramadan, un pic solitaire de 800 mètres de hauteur situé sur une plaine, à 2000 km au nord de la Muraille Sainte, entre les fleuves Jakobbi et Sichene.
A ne pas confondre avec Mont-Ramadan, une métropole régionale située beaucoup plus au nord.


 
Nu-Qurân

Texte sacré, la Récitation du Panslam.

 
Panslam

L’une des grandes religions humaines.
Selon la doctrine enseignée dans le nu-Qurân, Dieu a créé toutes les formes de vie, mais seul l’homme est resté dans Sa grâce (alors que, selon les Escopaliens, l’homme est lui aussi exclu) : c’est là la grande force de sa théologie. Ainsi, « mieux vaut un Humain qui fait le mal qu’un Hodgqin qui fait le bien ».
Cela n’a pas empêché que le nu-Qurân a bénéficié de nombreuses traductions en bas-chile et en hodgqin, qui a facilité son expansion chez les Humains des Bordures.
La pratique cultuelle du Panslam est plus lâche que son ancêtre musulman. Seuls les orthodoxes prient cinq fois par jour et s’astreignent au jeûne du ramadhân (fixé arbitrairement au sixième mois CC) ; en revanche, la prière (çalat) collective accomplie par un imam (souvent, par défaut, un fidèle) et commencée par la première sourate (al-Fâtiha) est toujours en vigueur.

 
Reh

À l’origine, Forme Intelligente non-humaine. Le terme s’est mis à désigner toutes les espèces conscientes, humanité comprise.
Peut-être l’acronyme de Race Extra-Humaine ; la confusion entre race et espèce est ici éloquente. Une autre source fait état d’une racine chile, Rêhrh, que l’on retrouve dans plusieurs mots impliquant la notion d’altérité. Terme parfois utilisé par les panslamistes pour qualifier une communauté non-panslamiste.
Les ressemblances fonctionnelles entre rehs se fondent sur les conditions physico-chimiques en vigueur dans la Grand’Aire. Toutes sont soumises à la sélection naturelle ; leur chimie est fondée sur le carbone (la paire carbone-silicium dans le cas hodgqin) ; la reproduction est sexuée, ce mode offrant le meilleur brassage génétique envisageable ; l’alimentation en énergie est chimique (digestion) et implique donc un processus de nutrition ; les rehs ont des appendices de locomotion et de préhension, ainsi qu’un centre de commandement nerveux, situé près des organes sensoriels pour limiter les délais de décision.

 
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