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Résultat de la recherche pour le mot : Extra-humaine 
 
Adorateurs d'Héliale

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Secte hermétique apparue au IVe siècle, qui place les Vangk au cœur de son système de croyance; les Vangk, aujourd’hui disparus, auraient fabriqué Omale et y auraient introduit les rehs, dans un dessein connu d’eux seuls ; la première assertion sur l’arrivée des rehs sur Omale sera acceptée par la plupart des savants au XIe siècle, ce qui n'empêchera pas Escopaliens et Panslamistes de continuer leurs persécutions à son encontre. Elle est restée clandestine des Âges Obscurs jusqu’au XVe siècle. Son emblème se compose de deux cercles radieux, le plus petit rayonnant vers l’intérieur, le plus grand vers l’extérieur. Chaque prière se termine par le vœu: « Et que toutes les rehs soient heureuses. »


 
AEzir

Nom hodgqin - le plus répandu - pour désigner la reh vivant dans l'espace intérieur d'Omale. De forme ovoïde lorsque leurs voiles sont repliés, la texture de leur épiderme évoque la pierre. Les Æzirs ne peuvent descendre dans les Grand'Aires où la pression de l’air et la gravité écraseraient leur fragile ossature. On les dit asexués, mais leur langage, empilant plusieurs niveaux de communication, leur civilisation et leurs coutumes demeurent largement inconnus. Ils commercent avec certaines Grand'Aires, échangeant le métal que leurs larves extraient de la planète intérieure Benveniste contre des substances organiques indispensables à leur survie. Parfois qualifiés d’"anges des Vangk".
Nom humain : Puissants.
Nom chile : Norátukï.

 
Aire

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Territoire occupé par une reh. Il existe trois Aires connues, délimitées entre elles par les Bordures, qui suivent en général les zones de transition écologique ou écotones. Les frontières extérieures sont appelées Confins. L'ensemble de toutes les Aires, connues et inconnues, partageant une même atmosphère est dénommé Grand'Aire.

 
Amphipole

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Cité des Bordures et de l’Aire tripartite, conçue pour que les trois rehs (Humains, Chiles et Hodgqins) puissent cohabiter sans se mélanger. Une amphipole a la forme d’un demi-disque divisé en trois quartiers égaux. Par convention, les Hodgqins occupent le quartier central ou « tampon ». Les rencontres ont lieu à la base du demi-disque, dans l’« agora » (voir schéma). On suppose que les amphipoles sont apparues dès le IIIe siècle.

 
Bordures

Zone de transition (voir Vie) autour d’une frontière entre deux Aires. C'est dans les Bordures que la mixité entre les rehs est la plus grande. Leur épaisseur n’excède pas cinq mille jals. Opposé : Confins.

 
Chile

Une des rehs d'Omale, principal adversaire des Humains.

1) Morphologie :
Env. 2,40 mètres de haut ; tête camuse aux traits asymétriques, à mâchoires verticales fendant le bas du visage jusqu’au menton, langue = deux palpes aplatis, saillant de l’intérieur des joues au niveau des maxillaires inférieurs ; organes photorécepteurs ou taches oculaires ; deux jambes massives aux articulations déjetées, largement écartées par rapport au tronc divisé en segments pectoraux (antépectoral, postpectoral et contrepectoral) et abdominaux (antéabdomen et postabdomen), rattachés à deux rachis vertébraux ; épiderme marbré rouge et bleu-sang, cumulant les sens du tact et de l'odorat et parsemé de plaques ; appendice manuel à quatre palpes digitaux, l’extrémité de l’appendice formant un pouce opposable.

2) Physiologie :
La place des organes n'est pas fixe, et dépend du développement foetal. En guise de tube digestif, chapelet stomacal dont chaque poche contient un micro-organisme particulier (la mousse rouge qui croît sur les morts provient de la 1ère poche) ; sang bleu, qui se gélifie au contact de l’air. Les Chiles sont bisexués. Les mâles se reproduisent assez tard dans leur vie, l'acte se passant en deux temps (voir fayyanirïl). Après 25 semaines de grossesse, les bébés naissent par paires, mais les couples d’enfants ne sont pas homozygotes : la mère a deux poches utérines qui doivent être fécondées séparément, sinon l’enfant unique meurt d’un excès d’hormones de croissance diffusées par la mère, seul un enfant exceptionnellement vigoureux pouvant survivre à l’unicité (rochile) ; le foetus incube quatre autres mois dans une chrysalide ou gárban ; au niveau cellulaire : ADN triplex, c.a.d. à trois brins ; le stigmate qu’un mâle a procréé est la soudure interpectorale.

3) Culture :
Les Chiles sont plus individualistes que les Humains et les Hodgqins, même s'ils vivent en communauté (voir xaímehadenr). Leur langue se divise en deux groupes, le haut-chile et le bas-chile. Les Chiles ne portent pas de vêtements mais un harnais ou samuddam. Leur pratique sociale dominante est le jeu de fejij. Leur écriture est particulièrement complexe.

 
Hodgqin

Une des trois rehs majeures d’Omale.
1) Morphologie :
De taille comparable à celle d’un être humain, les Hodgqins sont bipèdes dont les jambes, ou pèdes, sont articulées à l’envers. Dotés d’une tête brachycéphale au visage plat, et de trois paires de bras (antérieurs, médians, postérieurs) de force différente, à trois points d’articulation prenant au milieu du tronc, prolongés d’une main crochue à double-doigt (un avant-doigt et un arrière-doigt) ; visage parfaitement symétrique, doté de narines situées à la base du cou (trois paires d’évents) et de quatre pédoncules oculaires ; peau couverte de squames ou qm'eels ; à l’image de leurs sociétés, grande stabilité mais peu de variété morphologique entre les individus.
2) Physiologie :
Trois hémicardes font office de cœur ; le cerveau n’est pas centralisé, mais des groupes neuroniques se répartissent dans les sections corporelles en ganglions cérébraux hiérarchisés, qui grossissent ou s'atrophient en fonction de leur activité psychique. Celle-ci est tributaire de l'occultation, ou qwee'm. Les os, à forte proportion de silicate d’aluminium, sont dépourvus de moelle mais contiennent des groupes de cellules-souches intervenant dans le métabolisme, et 60% des ganglions nerveux. Le corps est froid en surface. Les toxines s'évacuent par les squames lors de l'ijdeen, équivalent de la transpiration. Les Hodgqins sont trisexués (mâle, femelle et tuteur) ; leur ARN ne possède pas de squelette carboné, mais se code dans des micro-cristaux. L’alcool est un poison violent (les guerriers se frottent les écailles à l’alcool pour les durcir et les transformer en cuirasse, ou pour des scarifications). En usant d'une drogue interdite, certains Hodgqins deviennent des shadlees immortels.
3) Culture :
Les Hodgqins s'inscrivent dans un système clanique complexe codifié par le yazdee'hr, l'un de ces codes consistant à peindre ses squames (loasjireil). L'art majeur hodgqin est le yædjeen, ou art des kaléidoscopes.
Voir également : ajkidje, gwilumes.


 
Humain

Être plus ou moins intelligent. Son espèce constitue l'une des trois rehs d'Omale.

 
Humanité

Ensemble des Humains, l’une des trois rehs dominantes. Depuis les temps reculés l’humanité connaît des troubles sociaux, attachant une importance considérable à des différences de pigmentation, de morphologie ou de pensée. Chaque régime tente tour à tour d’imposer à tout le monde sa propre vision standardisée du monde et de l’individu.

 
Reh

À l’origine, Forme Intelligente non-humaine. Le terme s’est mis à désigner toutes les espèces conscientes, humanité comprise.
Peut-être l’acronyme de Race Extra-Humaine ; la confusion entre race et espèce est ici éloquente. Une autre source fait état d’une racine chile, Rêhrh, que l’on retrouve dans plusieurs mots impliquant la notion d’altérité. Terme parfois utilisé par les panslamistes pour qualifier une communauté non-panslamiste.
Les ressemblances fonctionnelles entre rehs se fondent sur les conditions physico-chimiques en vigueur dans la Grand’Aire. Toutes sont soumises à la sélection naturelle ; leur chimie est fondée sur le carbone (la paire carbone-silicium dans le cas hodgqin) ; la reproduction est sexuée, ce mode offrant le meilleur brassage génétique envisageable ; l’alimentation en énergie est chimique (digestion) et implique donc un processus de nutrition ; les rehs ont des appendices de locomotion et de préhension, ainsi qu’un centre de commandement nerveux, situé près des organes sensoriels pour limiter les délais de décision.

 
Vangk (plur.)

Reh énigmatiquement disparue, créatrice des Portes de Vangk et d’Omale. Pour les Humains et les Hodgqins, les Vangk se sont éteints, alors que les Chiles les considèrent comme une espèce panchronique qui s'est mise volontairement à l'écart. Divers cultes les célèbrent, la plupart clandestins, au premier rang desquels les Adorateurs d'Héliale. Chez les Humains, le nom a survécu à travers les âges grâce à des jurons comme "Vangkdieux" ou "Putevangk".
Nom chile des Vangk : Wohraïns
Nom hodgqin des Vangk : Echyn'rees