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Résultat de la recherche pour le mot : Aires   page 1 / 3 >>
 
AEzir

Nom hodgqin - le plus répandu - pour désigner la reh vivant dans l'espace intérieur d'Omale. De forme ovoïde lorsque leurs voiles sont repliés, la texture de leur épiderme évoque la pierre. Les Æzirs ne peuvent descendre dans les Grand'Aires où la pression de l’air et la gravité écraseraient leur fragile ossature. On les dit asexués, mais leur langage, empilant plusieurs niveaux de communication, leur civilisation et leurs coutumes demeurent largement inconnus. Ils commercent avec certaines Grand'Aires, échangeant le métal que leurs larves extraient de la planète intérieure Benveniste contre des substances organiques indispensables à leur survie. Parfois qualifiés d’"anges des Vangk".
Nom humain : Puissants.
Nom chile : Norátukï.

 
Aire

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Territoire occupé par une reh. Il existe trois Aires connues, délimitées entre elles par les Bordures, qui suivent en général les zones de transition écologique ou écotones. Les frontières extérieures sont appelées Confins. L'ensemble de toutes les Aires, connues et inconnues, partageant une même atmosphère est dénommé Grand'Aire.

 
Aire tripartite

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Enclave d'un demi-gaia à la croisée des trois Aires, qui comprend le plateau du Stey. La zone humaine est enclose dans la région des Rékandes.
Nom hodgqin : Wsurma.


 
Bataille des Afims

Bataille qui a mis un terme à la guerre humano-hodgqine (725-734) qui se déroulait à la frontière entre les deux Aires. Les Hodgqins l'ont gagnée en utilisant les capacités de leurs afims à des fins militaires.


 
Bordures

Zone de transition (voir Vie) autour d’une frontière entre deux Aires. C'est dans les Bordures que la mixité entre les rehs est la plus grande. Leur épaisseur n’excède pas cinq mille jals. Opposé : Confins.

 
Buisson-colle

Buisson spongieux aux feuilles de gaze enduites d'un suc collant lui permettant d'attraper de petits insectes. Présent aussi bien dans les Aires humaine et chile, son origine est indéterminée.
Nom humain : Epongeard.
Nom chile : Xedaïdraán


 
Chajarat Ibn Chajarat

Personnage légendaire humain des XIVe et XVe siècles, rédacteur du Pacte de Loplad. Célèbre au point que les Chiles ont fait une pièce de fejij portant son nom. On lui prête des aventures et des dons extraordinaires :
"On disait de lui qu’il était venu au monde les yeux grand ouverts ; que, tout juste devenu adulte, il avait tué son père en combat singulier et violé sa mère au cours d’une crise de folie ; qu’il avait fui et était devenu le premier maire-bibliothécaire de Skernab ; qu’il s’était abreuvé au venin d’un serpent et avait ainsi acquis l’immortalité ; qu’il avait fondé la secte des Adorateurs d’Héliale, fui encore, qu’il avait renié son humanité pour se convertir au Chill et, après la signature du Pacte de Loplad, qu’il avait fini ses jours dans un lieu secret où poussaient des légumes géants et des vergers fabuleux. Il était dépeint comme haineux envers tous les dieux, les prophètes et les philosophes. On l’avait doté d’une virilité fabuleuse, et dans une pièce de théâtre de foire, il faisait l’amour mille fois de suite dans le harem d’un sultan du Finest. Il aurait prédit la destruction par le feu de Loplad. Ailleurs, il aurait terrorisé des moines en leur envoyant, pour se venger de leurs mauvais traitements, un « Satan furieux ». On le prétendait capable, lorsqu’il était saoul, d’attirer les objets en fer comme un aimant." (Omale, chap. 14)


 
Chile

Une des rehs d'Omale, principal adversaire des Humains.

1) Morphologie :
Env. 2,40 mètres de haut ; tête camuse aux traits asymétriques, à mâchoires verticales fendant le bas du visage jusqu’au menton, langue = deux palpes aplatis, saillant de l’intérieur des joues au niveau des maxillaires inférieurs ; organes photorécepteurs ou taches oculaires ; deux jambes massives aux articulations déjetées, largement écartées par rapport au tronc divisé en segments pectoraux (antépectoral, postpectoral et contrepectoral) et abdominaux (antéabdomen et postabdomen), rattachés à deux rachis vertébraux ; épiderme marbré rouge et bleu-sang, cumulant les sens du tact et de l'odorat et parsemé de plaques ; appendice manuel à quatre palpes digitaux, l’extrémité de l’appendice formant un pouce opposable.

2) Physiologie :
La place des organes n'est pas fixe, et dépend du développement foetal. En guise de tube digestif, chapelet stomacal dont chaque poche contient un micro-organisme particulier (la mousse rouge qui croît sur les morts provient de la 1ère poche) ; sang bleu, qui se gélifie au contact de l’air. Les Chiles sont bisexués. Les mâles se reproduisent assez tard dans leur vie, l'acte se passant en deux temps (voir fayyanirïl). Après 25 semaines de grossesse, les bébés naissent par paires, mais les couples d’enfants ne sont pas homozygotes : la mère a deux poches utérines qui doivent être fécondées séparément, sinon l’enfant unique meurt d’un excès d’hormones de croissance diffusées par la mère, seul un enfant exceptionnellement vigoureux pouvant survivre à l’unicité (rochile) ; le foetus incube quatre autres mois dans une chrysalide ou gárban ; au niveau cellulaire : ADN triplex, c.a.d. à trois brins ; le stigmate qu’un mâle a procréé est la soudure interpectorale.

3) Culture :
Les Chiles sont plus individualistes que les Humains et les Hodgqins, même s'ils vivent en communauté (voir xaímehadenr). Leur langue se divise en deux groupes, le haut-chile et le bas-chile. Les Chiles ne portent pas de vêtements mais un harnais ou samuddam. Leur pratique sociale dominante est le jeu de fejij. Leur écriture est particulièrement complexe.

 
Confins

Nom générique donné aux zones les plus éloignées des différentes Aires, opposées aux Bordures. Voir Finnord, Finouest, Finest, Finsud.

 
Fejij

Jeu des Formes et des Relations chile. Sa forme pleine se joue pendant la période sacrée du Chill. « Les hommes ne connaissent pas la réalité du fejij, c’est pourquoi ils ne seront jamais que des demi-Chiles », disent les tassiím. Le fejij tient des échecs, du go et du jeu de société à personnages. Le xaïrn ou table de jeu est reconnaissable à son plateau en losanges, avec ses cases comportant six couleurs, et ses plateaux secondaires escamotables ; il est à la fois un échiquier sur lequel s’affrontent les adversaires ou tcaïs, et la carte d’un itinéraire personnel pour chaque joueur, dont les autres pièces-figurines (achtaïs en chile) se révèlent des obstacles ou des alliés. Un tournoi comporte une "petite-manche" (fruíarim en chile), une "demi-manche" (treíarim en chile), une "grande-manche" (cheíarim en chile) et un coup de conclusion (ver'aïm en chile). Le fejij mélange intuition, mémoire et stratégie. Il est enseigné par un tassiïm et formalise, pour l’esprit chile, les transformations du monde. C’est pourquoi, plus qu’un jeu, il est la force de cohésion principale de la race chile.
Il existe de nombreux mots dérivés de la pratique du fejij, comme fejkatáï, ourandaïfejij, ou les innombrables noms donnés à des coups ou enchaînements de coups.

 
Finest

Confins, à l’est. Selon la disposition des Aires, seules l’Aire hodgqine et l’Aire humaine s’étendent vers le finest. (Voir le schéma du mot Aire.) Le mot est néanmoins utilisé par les Humains pour désigner l'Aire hodgqine elle-même.

 
Finnord

Confins, au nord. Selon la disposition des Aires, seules l’Aire hodgqine et l’Aire chile s’étendent vers le finnord. Le mot est néanmoins utilisé par les humains pour désigner l'Aire chile elle-même.


 
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